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Politique

Révision constitutionnelle : le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) propose de limiter les mandats présidentiels

Actualité - Révision constitutionnelle : le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) propose de limiter les mandats présidentiels
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En pleine controverse autour de la révision de la Constitution au Cameroun, le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) a pris position par la voix de son président, Cabral Libii.

 

Le parti d’opposition rejette la réforme portée par le chef de l’État, Paul Biya, notamment la création d’un poste de vice-président de la République nommé par le président.

 

 Une réforme jugée insuffisante

Pour le PCRN, ce projet ne répond pas aux attentes profondes des Camerounais. Il estime qu’il se contente de réorganiser le sommet de l’État sans véritable redistribution du pouvoir.

Le parti s’oppose ainsi à la mise en place d’un vice-président qui ne tirerait pas sa légitimité du suffrage populaire.


La proposition du PCRN

En alternative, le PCRN plaide pour une réforme plus structurante :

👉 la limitation stricte des mandats présidentiels.

« Un mandat de 7 ans renouvelable une fois », propose Cabral Libii, estimant qu’un pouvoir sans limite finit par dériver. Selon lui, cette mesure serait plus conforme aux aspirations démocratiques du peuple camerounais. 

Rappel du contexte

Depuis la révision constitutionnelle de 2008, la limitation des mandats présidentiels a été supprimée au Cameroun. Le président est élu pour 7 ans et peut être réélu indéfiniment.

Dans ce cadre, Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, a été réélu pour un huitième mandat en octobre 2025.

Un débat de fond 

Au-delà du débat sur la vice-présidence, la position du PCRN remet au centre de la discussion une question essentielle :

 faut-il encadrer davantage le pouvoir présidentiel pour garantir l’alternance démocratique ?


 

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