De Paris à Marseille, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue ce dimanche 8 mars 2026 à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Entre appels à la grève féministe et revendications budgétaires massives, le mouvement a affiché une détermination intacte face aux inégalités persistantes.
Le slogan résonnait sur toutes les places de France : "Sans les femmes, tout s'arrête". La mobilisation a pris une ampleur particulière, portée par plusieurs organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires) et associatives (Nous Toutes, le Planning Familial). Dans près de 150 villes, les manifestants ont dénoncé le « budget sexiste » du gouvernement et l'influence croissante des discours masculinistes.
Une exigence phare a dominé : la mise en place d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. Les collectifs réclament un investissement de 3 milliards d'euros pour financer l’accueil des victimes, la formation des personnels de police et de justice, ainsi que l'éducation au consentement dès le plus jeune âge.
L'autre grand volet de cette journée concernait l'urgence sociale notamment l’écart de salaire, la précarité.

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